C’était comme un volcan comme un feu de foret
Une guerre d’explosions un grand feu d’artifice
Des nuits souvent trop blanches d’amour et de romance
Des jours comme des dimanches de sourires et de danses .
Les rêves s’évanouissent au sortir du sommeil
Les nuages noircissent l’horizon sans soleil
Des morceaux de bonheur traînent dans la mémoire
Les angoisses et le vide ressortent des tiroirs
Un amour en hiver se fige sous les glaces,
Même après des années la mémoire est tenace.
Il suffirait d’un rien, d’un souffle, d’une étincelle
Pour que le feu reprenne, pour que la vie soit belle.