La nature figée dans un voile laiteux
Semble avoir perdu ses couleurs et sa vie.
Les squelettes immobiles des arbres dépouillés,
Et les masses plus sombres des forêts endormies,
Attendent un soleil, une brise, un printemps
Les oiseaux deux par deux,ont gonflé leur plumage
Et répètent en silence un chant d’amour pour eux.
Et mes pas assourdis foulent les herbes blanches,
J’avance doucement vers ce mur de silence…